Le Combat des livres

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Dans cet article publié dans L’actualité, Julie Barlow raconte la grande et la petite histoire du concours Le Combat des Livres, version québécoise du célèbre concours Canada ReadsLire l’article »

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Jean-Benoît Nadeau & Julie Barlow
Julie Barlow et Jean-Benoît Nadeau sont les auteurs de livres à succès sur la langue et la culture. Partenaires dans la vie et au travail, et parents de jumelles adoptives, ils vivent à Montréal.
Jean-Benoît Nadeau & Julie Barlow
Como escritores trilingües, Jean-Benoît Nadeau y Julie Barlow han dedicado sus carreras a cerrar brechas culturales, primero como periodistas, y ahora como autores.

Retour sur le pétrole québécois

Une chronique de Jean-Benoît Nadeau parue chez MSN Actualités.

Retour sur le pétrole québécois

Photo : La Presse Canadienne

J’ai « chroniqué » sur le pétrole québécois il y a un mois et demi (voir Le Québec et le pétrole), mais j’y reviens, car cela continue de faire jaser dans les chaumières.
Dans l’intervalle, j’ai réalisé une partie du dossier du magazine L’actualité sur le sujet, ce qui m’a amené à interviewer une douzaine de personnes bien informées, dont huit géologues et économistes.

Or, j’ai déniché plusieurs informations de première importance qui me semblent négligées dans ce débat. Lire la suite »

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2 commentaires

  1. NiCMeF
    Le 12 mars 2013 à 15h43 | Permalien

    Pour une fois je suis du même avis que vous Monsieur Nadeau. Il ne faut pas voir le déficit énergétique en hydro carbures comme une fuite de capitaux, bien qu’en termes strictement mercantiles, c’est exact, il faut voir ça comme une spécialisation des compétences et des dotations naturelles de notre géographie.
    Si nous sommes à ce point désespéré, nous pouvons aussi jouer aux alchimistes comme les nazis et faire du pétrole synthétique. Les sud-africains ont développé une expertise dans ce domaine. Bref, je crois qu’il faille pousser au maximum nos compétences en hydro-électricité (amélioration de la distribution, du transport, élimination des fuites, efforts de conservation, etc) et explorer des énergies alternatives sans pour autant perdre de vue le potentiel inexploré ou inexploitable de nos réserves pétrolières.
    Toutes ces avenues ne doivent pas être mutuellement exclusives. Une matière que l’on néglige au niveau de l’exploration et de l’exploitation est le gaz naturel. Je crois que nos chances de découvrir des gisements gaziers, facilement exploitables sont bien meilleures. De plus, en termes de transport, la conversion du parc automobile au gaz naturel est plus envisageable qu’à celle de l’électricité.
    Le prix du gaz naturel est de beaucoup inférieur à celui du pétrole. Il nous invite à la conversion mais nous hésitons encore comme société. Il est très important de garder toutes nos options ouvertes, y compris le nucléaire. Lorsque nous refusons de construire un port méthanier ou un port gazier, sans le savoir, ou peut-être en le sachant trop bien et en succombant à des groupes d’intérêts, nous perdons des options.
    La Norvège est bénie par les Dieux. C’est le Québec avec le pétrole et le gaz naturel en sus. Les norvégiens ont pourtant délibérément fait un choix de ne pas subventionner la consommation de pétrole. Je ne suis pas sûr que les québécois aient pris la même décision. Nous aurions fait plutôt comme les vénézuéliens qui ont un secteur hydroélectrique très poussé, mais qui ont préféré maintenir un prix de l’essence très bas. Allez-voir le prix de l’essence à Oslo.

  2. Henri Pastorel
    Le 12 mars 2013 à 15h43 | Permalien

    Je viens de lire votre article, je ne l’ai pas fait de façon approfondie, mais dans l’ensemble il me parait très raisonnable, en ce sens que le point de vue présenté est tout sauf doctrinaire! en ce moment je fais une indigestion de toute cette «propagande» «anti- à peu près tout» et je trouve complètement irresponsables les politiciens et ceux qui «font» l’opinion lorsqu’ils s’en font l’écho. La gestion de l’énergie est complexe et demande pas mal d’analyse et ne permet de négliger,à priori, aucune filière et demande d’avoir une vision de l’avenir énergétique, ce qui semble nous faire cruellement défaut en ce moment. Entendre la ministre prétendre qu’on aura des surplus jusqu’en 2027 est assez inquiétant quand on sait notre piètre capacité de prédire l’avenir en matière économique, l’économie américaine peut très bien se redresser et alors ces surplus fondront! Lorsqu’on prend des décisions en matière énergétique on les prend pour les cinquante prochaines années basées sur une vision du développement économique et non sur une seule donnée d’un seul modèle interne sans doute trafiqué pour qu’il donne la réponse qu’on veut …

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